Sur les sentiers du Coll de Garga au Barranc del Infern
- catherineyautier1

- 22 oct.
- 5 min de lecture
Mardi 21 octobre, la rando engagée prévue étant tombée à l'eau, un plan B s'impose. Le seul parcours en stock est celui que nous avons reconnu le dimanche 29 septembre en compagnie d'Anne, Michel, Isabelle, Philippe et Didier. Une rando classée "modérée plus" qui part du Col de Garga pour descendre dans le Barranc de l'Infierno avant de revenir jusqu'au col et son restaurant Venta del Collao. Elle fera l'affaire, dans la catégorie "engagée moins" ! Le restau est fermé le mardi? Pas grave... Nous n'aurons qu'à squatter l'une de ses terrasses pour un pique-nique arrosé à l'arrivée (pour une fois que les voitures sont invitées !!!).
Aujourd'hui, ce n'est une mais deux photos de groupes sur la ligne de départ auxquelles vous avez droit, petits veinards. Celle des 7 fiers porteurs de chaussures La Sportiva : Guy et Cathy, Pascale, Yasmin, Philippe L., Henri-Claude et moi. (Au rythme où cette marque gagne du terrain chez nos randonneurs, ce blog ne va pas tarder à être sponsorisé...)

Et voilà les 16 autres qui revendiquent leur droit à la différence : Michel et Anne, James, Éric, Isabelle, Jean-Marc, Hervé et Marina, Philippe D., Daniel, Bernard et Nathalie, Christine, Dominique et Sabine, et Denis.

Mais Sportiva ou pas, aucune de ces godasses n'est là pour faire de la figuration. Donc, à vos semelles et en avant toute!!!

Sans hésiter à braver les interdits...

La Vall de Laguar et le Barranc del Infiern sont à nous... Je sens que le vent de l'aventure souffle à fond sur cette rando. Le vent tout court aussi d'ailleurs qui nous balance des bourrasques à tout va...

... et même une soucoupe volante!!!!

Les extra-terrestres sont-ils parmi nous? Celui-là n'a pas un physique facile. Il est même carrément louche, avec sa tronche d'alien.

Toujours curieux et prêt à faire connaissance, Henri-Claude s'approche.

Premier contact...

...et fausse alerte ! Ce n'est qu'un barbitiste, à moins que ce ne soit un grillon mormon ou un éphippigère (des vignes?). Le débat est ouvert. N'hésitez pas à nous donner votre avis. En tous cas, sauterelle ou grillon, il ne vient pas d'ailleurs et n'est pas seul.

Car ça stridule sec autour de nous tandis que nous descendons le long de ce large sentier, en file indienne...

... ou en rangs serrés...

toujours plus bas...

toujours plus loin...

J'ai connu des chemins moins monotones que cette loooooongue descente aux enfers, et qui n'en finit pas de tangenter le Barrenc... À se pendre d'ennui, s'il y avait des arbres !

Ne vous jetez pas dans ce puits les gars!!! On en a terminé avec les préliminaires. Nous allons enfin pouvoir plonger dans la gorge.

Une petite pause grignotage pour fêter ça et on y va.

C'est partiiiiiiiii ! Lâchez les fauves et les enragés. Les filles en rose et orange aussi...

Plus le moment de faire des étirements Henri-Claude... Ou de prendre une photo de fossile, si tu préfères...

Il est enfin temps de se mettre en route vers les profondeurs...

On y croit !!!

Les 6000 marches du Barrenc de l'Infern n'ont qu'à bien se tenir. Enfin... les quelques centaines seulement dont nous nous contenterons aujourd'hui. La version XXL, ce sera pour une autre fois !

Aujourd'hui, c'est la version fashion week, en coordonné vert et noir pour faux couple,

ou combiné bleu beige pour vraies filles... Ah non, désolée, un intrus s'est glissé sur la photo : Marina, tu n'es pas dans le code couleur !

Plus de stridulation autour de nous. Remplacée par une odeur miellée qui flotte dans l'air, et que les rafales de vent ne parviennent pas à disperser. La salsepareille en fleurs, omniprésente, embaume jusqu'à l'écoeurement...

Pas la peine de mettre ton nez dessus, Nathalie. On baigne déjà tous dedans...

Vos histoires de mode et de petites fleurs, ça va bien !!! Hervé, lui, il n'est pas là pour parler chiffons et fragrances, il est là pour marcher...

Éric recolle au peloton. Tu lambines Éric. Tu as encore dû trop t'intéresser aux petites fleurs

Ou alors t'arrêter pour admirer le paysage?

Philippe L. a un coup de mou. Il faut dire qu'il a pris un an de plus hier et qu'il a un peu trop fêté ça. Heureusement, il a aussi un sherpa...

De toutes façons, marche après marche, nous avons fini par ressortir du barranc. Et par retrouver nos repères familiers du Montgo à gauche et du Penyo Roig à droite.

En cherchant bien, on voit la Corse aussi d'ici! Vous l'avez?

On voit aussi le chemin dont nous venons. Et ça, ce n'est pas une blague...

Mais nous ne sommes pas encore arrivés...

Le col de Garga nous attend au bout de la route... et ça monte dur !

Philippe a lâché l'affaire. Il attend Bernard parti en petite foulée chercher sa voiture pour lui éviter la dernière montée. Tu te fais plaisir Bernard, c'est de la gourmandise, ce trail final... Philippe, par contre, il en bave...

Et sinon, on dira ce qu'on veut, mais randonner sans modération, ça finit par abimer... Surtout sur le bitume.

Heureusement, la route nous lâche bien avant l'arrivée et nous retrouvons avec plaisir la douceur des vrais chemins...

au mileu des bancales éternels.

Waouhhhhhh!!! On sous-estime très largement...

... l'effet romantique des vrais chemins et des bancales éternels...

Marina n'aurait pas dit non à un brin de romantisme. Mais Hervé est déjà reparti... On est quand même là pour marcher, pas pour s'embrasser !!!

Pour l'instant, on est plutôt là pour boire une petite bière bien fraîche, conservée dans une glacière au fond du coffre de notre voiture. Car on est là aussi et surtout pour se faire plaisir, après cette rando de 10 kms, 410 m de dénivelé en 3h30. Décidément modérée plus...

Et pour fêter dignement l'anniversaire de Philippe (l'un des 2 Philippe à casquette sur la photo, pas celui qui boit, celui qui verse...). À tes 20 ans (y pico) Philippe!

Et à la nôtre !!!

Henri-Claude avait réservé la terrasse extérieure du restau avant de démarrer la rando (il avait même déclenché l'alarme en s'approchant trop près de la porte d'entrée pour emprunter les pierres).

Pas du luxe, car à 23, nous remplissons les 4 tables sans avoir besoin de nous serrer... Quel pique-nique les amis!!!

Et quelle joyeuse assemblée !!!

On est pas bien là? À l'ombre de l'olivier...

Il n'y a pas que les lapins qui aiment les carottes crues...

Mais il n'y a qu'un chat pour nettoyer à ce point une boîte de sardines à l'huile... Qu'est-ce qu'on dit, mon minet ????

En revanche, j'en connais qui n'ont pas dû manger que des carottes crues ni sucer que de l'huile...

Allez salut les pirates, vive les plans B et à suivre...


Tous heureux et résistantsà toute épreuve ! Bravo à la rédactrice et aux vaillants participants ! 👏🤩😍